|
Dans toute entreprise, la productivité des
individus ne dépend pas seulement des incitations pécuniaires.
En Europe centrale et orientale, les travailleurs sont en particulier
soucieux de préserver la qualité de vie au travail,
quil faut entendre comme un travail qui peut être dur
mais qui ne doit pas être asservissant. Sous le communisme,
lentreprise fournissait un grand nombre de prestations sociales
et de loisirs, tels que les voyages organisés, les centres
culturels, les complexes sportifs, etc. Désormais, les entreprises
tendent à se recentrer sur leurs activités primaires,
au détriment de toutes celles qui sont annexes, ce qui provoque
une importante perte de satisfaction des travailleurs. Simultanément,
ces derniers sont confrontés à des difficultés
d'adaptation psychologique résultant du passage dun
système dassistanat à celui où toute
rémunération ne peut être que le résultat
dun travail réel et où la mobilité devient
une nécessité incontournable.
Face à ces bouleversements, lentreprise
doit servir de refuge en recréant des espaces de vie et non
seulement de travail. Pour les DRH, les cadeaux de Noël et
autres gestes symboliques produisent des effets bien supérieurs
aux dépenses engendrées. De même, des initiatives
telles que celle de Tesco qui a aménagé une cantine
dans son magasin de la rue Kerepsi à Budapest, à lorigine
afin de résoudre le fameux problème de restauration
de midi dans les capitales dEurope centrale, améliorent
considérablement la productivité et la culture dentreprise.
|
IMPORTANT !
Cette version de Centreurope.org est présentée à titre d'archive et n'est plus actualisée.
Pour des informations à jour et renouvelées, veuillez consultez nos sites :
|